Hypersensibilité et Empathie

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L’hypersensibilité et l’empathie sont souvent associées, au point d’être parfois confondues. Pourtant, ces deux notions ne désignent pas la même réalité. Si les personnes hypersensibles possèdent généralement une grande capacité à ressentir les émotions d’autrui, l’empathie ne définit pas à elle seule l’hypersensibilité.

Comprendre leurs points communs, mais aussi leurs différences, permet de mieux saisir le fonctionnement des personnes hypersensibles. C’est également une étape importante pour apprendre à vivre cette qualité avec davantage de sérénité.

Qu'est-ce que l'empathie ?

Définition de l'empathie

Le Larousse définit l’empathie comme « la faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui et de percevoir ce qu’il ressent ».

Cependant, il est important de distinguer l’empathie de la sympathie et de la compassion.

La sympathie désigne une attirance spontanée envers une personne ou une relation fondée sur une affinité de sentiments. La compassion, quant à elle, correspond au fait de partager la souffrance d’autrui et d’éprouver le désir de le soulager.

L’empathie consiste avant tout à comprendre et ressentir le vécu émotionnel de l’autre, sans nécessairement partager sa souffrance ni être en accord avec lui.

L'empathie, une caractéristique fréquente des personnes hypersensibles

Chez les personnes hypersensibles, l’empathie est souvent particulièrement développée. Cette faculté leur permet de percevoir intuitivement les émotions, les états d’esprit ou les ressentis de leur entourage.

Bien plus qu’une simple compréhension intellectuelle, cette perception s’accompagne souvent d’un véritable ressenti émotionnel. Les émotions de l’autre sont parfois vécues avec une intensité comparable à leurs propres émotions.

Cette capacité constitue l’une des caractéristiques les plus fréquentes de l’hypersensibilité. Elle explique en partie la profondeur des relations que recherchent de nombreuses personnes hypersensibles ainsi que leur grande qualité d’écoute.

L'empathie est-elle innée ?

L’empathie semble être présente dès la naissance chez certaines personnes. Elle ne résulte ni d’une décision ni d’un apprentissage conscient.

Toutefois, les expériences de vie peuvent renforcer cette capacité. Certaines épreuves, certaines rencontres ou un cheminement personnel favorisent parfois une plus grande ouverture aux émotions des autres.

Chez les personnes naturellement empathiques, cette faculté s’exprime de façon spontanée, sans effort ni intention particulière. Elle fait partie de leur manière d’être au monde.

 

Les deux formes d'empathie

L’empathie ne s’exprime pas toujours de la même manière. Les spécialistes distinguent généralement deux formes complémentaires : l’empathie émotionnelle et l’empathie cognitive. Les personnes hypersensibles peuvent développer l’une, l’autre ou les deux.

L'empathie émotionnelle : ressentir les émotions de l'autre

L’empathie émotionnelle est une qualité profondément humaine. Elle permet de percevoir les émotions d’une autre personne comme si elles étaient les siennes.

Les personnes hypersensibles sont souvent décrites comme de véritables « éponges émotionnelles ». Cette image illustre bien leur fonctionnement. Elles absorbent facilement les émotions présentes autour d’elles, parfois au point de ne plus distinguer ce qui leur appartient de ce qui provient des autres.

Cette sensibilité ne concerne pas uniquement les relations individuelles. L’atmosphère d’un lieu, l’ambiance d’une réunion ou l’énergie d’un groupe peuvent également influencer leur état émotionnel. Une tension diffuse ou une joie collective est souvent ressentie avec une grande intensité.

Cette capacité constitue un atout précieux. Elle favorise l’écoute, la compréhension et des relations humaines profondes. Elle permet aussi d’exercer avec aisance certains métiers d’accompagnement, de soin ou de relation d’aide.

Cependant, cette richesse possède son revers. À force d’accueillir les émotions des autres, la personne hypersensible peut s’épuiser. Ce qui devrait être une ressource devient alors une source de fatigue, de surcharge émotionnelle ou de confusion intérieure.

Une manière spontanée d'entrer en relation

Pour une personne hypersensible, se mettre à la place d’autrui ne demande aucun effort. Ce mécanisme est spontané, naturel et inconscient.

Avant même que les mots soient prononcés, elle perçoit souvent les émotions, les hésitations ou les tensions de son interlocuteur. Son regard, son écoute et sa perception émotionnelle lui permettent de comprendre ce que l’autre traverse.

Cette aptitude crée des relations authentiques et profondes. Elle favorise la confiance, le sentiment d’être compris et une véritable proximité émotionnelle.

Il arrive même que certains échanges se passent presque de paroles. Les émotions suffisent alors à transmettre ce que les mots n’expriment pas toujours.

empathie et hypersensibilité

L'empathie cognitive : comprendre sans forcément ressentir

L’empathie cognitive repose sur un fonctionnement différent. Elle consiste à comprendre le point de vue d’une autre personne, ses motivations, ses croyances ou ses réactions.

Cette forme d’empathie ne signifie pas être d’accord avec l’autre. Elle permet simplement de comprendre son raisonnement et de voir la situation à travers son regard.

Les personnes hypersensibles développent souvent cette capacité avec facilité. Elles parviennent à envisager plusieurs points de vue, même lorsqu’ils diffèrent profondément du leur.

Cette ouverture favorise le dialogue, limite les jugements hâtifs et aide à désamorcer de nombreux conflits.

Qu’elle soit émotionnelle ou cognitive, l’empathie constitue une richesse. Pourtant, lorsqu’elle est très développée, elle peut aussi devenir source de difficultés au quotidien. C’est particulièrement le cas chez de nombreuses personnes hypersensibles.

Difficultés générées par l'empathie

Quand l’empathie devient un défi :

Les hypersensibles ont tendance à penser que tout le monde est empathique

Première défi que rencontrent les personnes hypersensibles est que puisque c’est quelque chose qu’elles possèdent généralement depuis la naissance, elles s’imaginent très souvent que tout le monde en est pourvu, c’est-à-dire que tout le monde possède cette grande ouverture de cœur. Elles s’imaginent que tout le monde sent ou ressent ce qu’elle ressent. Et bien souvent dès la petite enfance, dans l’enfance ou dans l’adolescence et même encore à la vie adulte, les personnes hypersensibles ne comprennent pas certains comportements ou certaines réactions de leurs proches, de leurs camarades ou ami(e)s dans différentes situations. Cela peut provenir de l’environnement familial dès l’enfance, à l’école ou même encore dans la vie professionnelle à l’âge adulte.

Les émotions ressenties ne nous appartiennent pas !

Le deuxième défi que rencontrent les personnes hypersensibles est aussi que, puisqu’elles naissent avec, elles ne se rendent bien souvent pas compte que les émotions qu’elles ressentent dans certaines situations ne leur appartiennent pas, mais appartiennent soit à la personne avec laquelle elles sont en relation soit à une ambiance générale d’un lieu ou d’un groupe de gens dans lequel elles se trouvent. C’est ce qui se passe en général lorsqu’une personne hypersensible est en société et qu’il y a beaucoup de monde et trop de stimuli et c’est notamment cela qui la fatigue beaucoup et très rapidement.

Beaucoup d'émotions très intenses...

Troisième défi  que rencontrent les personnes hypersensibles avec leur hypersensibilité et notamment avec l’empathie est que généralement elles ressentent beaucoup d’émotions en nombre, mais aussi en intensité. Si un hypersensible se trouve dans un lieu public tel un grand magasin commercial un samedi après midi par exemple, dans un salon professionnel plein à craquer de ou dans une exposition bondée, l’hypersensible va ressentir les émotions, les humeurs de nombreuses personnes qu’il va croiser, avec lesquels il va être en relation, en interaction, mais il va recevoir l’intensité et toute la force de toutes ces émotions contre lesquels il va devoir lutter parfois sans s’en rendre compte et qui va l’épuiser. Il va recevoir l’énervement que l’on peut rencontrer dans ces univers, l’agacement de certaines personnes, l’impatience que d’autres ressentent et parfois la colère. C’est une des raisons pour lesquelles l’hypersensible n’est généralement pas naturellement attiré par les espaces publics la foule, le monde, une population dense et compacte, mais à naturellement une préférence pour les grands espaces et la nature. 

Ne font pas la différence en leurs émotions et les émotions des autres

Quatrième défi que rencontrent les personnes hypersensibles et la plus grande est que très fréquemment, dans les émotions qu’elles ressentent, elles ne font pas la différence entre leurs propres émotions et les émotions qu’elles perçoivent des autres. Elles captent les émotions et les ressentis des autres et se les approprient inconsciemment jusqu’à avoir l’impression que ces émotions ou ces ressentis sont siennes sans savoir d’où elles proviennent. Il s’agit souvent d’émotions de mal-être, de tristesse, d’angoisse ou de stress venant essentiellement d’une écoute attentive et bienveillante de la part de l’hypersensible, mais qui finissent par « se mettre à la place de l’autre » et absorber, telle une éponge son stress, son angoisse ou son mal-être. La personne hypersensible absorbe aussi la joie, le bonheur, l’humour, et le rire lorsqu’il se présente c’est la raison pour laquelle, il est important pour elle de choisir des environnements favorables.

Les hypersensibles se plient au point de vue des autres

Et la dernière difficulté que rencontrent souvent les personnes hypersensibles est en lien avec l’empathie cognitive. Cette difficulté est que bien souvent l’hypersensible qui a peut-être au départ un point de vue différent de l’autre, une idée différente de l’autre, des intérêts différents de l’autre peut finalement se retrouver à adhérer, accepter et se plier aux points de vue, aux jugements, aux idées, à la position de l’autre par simple compréhension de l’autre.
 
Parfois, il rejoint l’avis de l’autre, même si cela n’est pas dans son intérêt. Cette attitude vient souvent de son empathie et de sa capacité à comprendre le point de vue de l’autre. En effet, il se met facilement à sa place et cherche à éviter une confrontation, un conflit ou une opposition qu’il juge inutile. Ainsi, il préfère préserver la relation plutôt que défendre son point de vue à tout prix.
 

Pour lui, avoir raison importe peu. Ce qui compte avant tout, c’est la qualité du lien et l’harmonie dans la relation. Pourtant, cette tendance à s’adapter peut le conduire, parfois tardivement, à se retrouver dans des situations désagréables ou contraignantes. Finalement, il ne sait plus toujours comment s’en sortir ni comment poser ses limites.

Comment mieux vivre son empathie ?

Comment préserver son équilibre émotionnel ?

Le travail que l’on va faire ensemble sera donc de regarder une situation, un évènement de son point de vue et non pas du point de vue de l’autre, de prendre conscience que des émotions et des ressentis qui lui appartiennent et ceux qui ne lui appartiennent pas, de choisir des environnements adaptés et favorables et bienveillants, de rester dans ses propres baskets et non pas dans les baskets de l’autre et de prendre conscience que nous n’avons pas tous, le même degré d’empathie et qu’il est inutile parfois d’attendre de l’eau d’un puits à sec.
L’empathie est donc une qualité naturelle innée que possède un hypersensible, mais qu’il est parfois nécessaire de réajuster pour en percevoir tous les réels avantages.

Conclusion

L’empathie est donc une qualité naturelle innée que possède un hypersensible, mais qu’il est parfois nécessaire d’équilibrer pour en percevoir tous les réels avantages.

« C'est seulement dans l'effacement de soi que l'on peut, par empathie, percevoir la réalité de l'autre. »

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38 réflexions sur “Hypersensibilité et Empathie”

  1. J’ai découvert récemment que je suis hypersensible et hyper empathique…à presque 40 ans et quelle libération! Je trouve cet article très juste car effectivement, née avec, je ne m’étais pas rendue compte que mes émotions ne m’appartiennent pas forcément. Cela a généré en moi l’acceptation d’une violence habituelle de la part de mes « rencontres » qui, pour la très très grande majorité ont rejeté « ma différence » en me la faisant porter comme un défaut. L’incompréhension suscitée par ces piques de joies intenses ou de total dépression, mon manque d’affirmation qui en fait est une totale acceptation de l’autre pour ce qu’il est sans jugement, mon refus de participer à cette habitude sociale de critiquer autrui…
    Encore aujourdhui, je ne me sent en harmonie qu’avec moi-même.
    Merci de parler si justement de ce phénomène.

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg

      Bonjour,
      Merci beaucoup pour votre commentaire et votre retour sur l’article.
      Je suis ravie que la découverte de votre hypersensibilité soit une libération.
      C’est formidable !
      Je vous souhaite le meilleur pour la suite et peut-être de trouver une harmonie avec les autres.
      Charlotte Wils

    2. Bonjour.
      Je suis au courant et contient de mon hypersensibilité depuis bientôt 1 an,
      Je comprends mieux beaucoup de choses.
      Mais je le vis très mal…
      …je me sent totalement incompris, rejeté…
      ..idem pour le lâcher prise que je ne connais pas..
      Je n’ai quasiment plus confiance en personnes…
      Cordialement

        1. Amelie Pulizzi

          bonjour je me reconnais dans tout ce que jai lu plus haut et j en souffre enormément depuis mon enfance je pense que s est ma mére qui ma transmis cela elle etait trés dépréssive qui peu m aidée et quoi faire faut t il allez voir un psy!!!! merci pour votre réponse

      1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
        Charlotte Wils

        Bonjour,
        Je suis très sincèrement de découvrir votre message si tardivement.

        Je vous entends tellement dans ce que vous partagez. Découvrir son hypersensibilité, c’est comme enfin comprendre pourquoi tout pèse si lourd… mais c’est aussi se sentir encore plus seul, plus à vif. Ce sentiment d’être incompris, rejeté, et cette méfiance qui s’installe est une souffrance si profonde, et elle mérite d’être accueillie sans jugement.
        Sachez que votre ressenti a du sens, même si le monde autour ne semble pas l’entendre. Vous n’êtes pas ‘trop’ : vous êtes quelqu’un qui perçoit ce que beaucoup ne voient pas. Et ça, malgré la douleur, c’est une force, même si elle est invisible pour l’instant.
        Je suis là pour vous rappeler que cette sensibilité qui vous fait tant souffrir est aussi ce qui vous rend unique.
        Prenez soin de vous, avec toute la douceur possible.
        Chaleureusement,
        Charlotte Wils

  2. Bonjour
    Merci pour vos explications. Je m’y retrouve dedans.
    Je suis une hypersensible hyper empathique
    J’ai réellement compris et mis des mots dessus que depuis cette année.
    Mais j’apprends encore c’est tellement vaste ce domaine.
    Je suis d’accord sur le fait qu’on absorbe les émotions des gens et qu’elles se mélangent aux notre.
    Mais comment faire pour ne pas être envahie par les émotions des autres, quand vous êtes avec une ou plusieurs personnes?
    Comment se protéger, surtout quand on a pas le choix de rester en leur présence ?
    Parce que même avec mes amis, je ressens les choses et c’est vraiment difficile à vivre.
    Il y a des moments ou je sais que des émotions ne m’appartiennent pas donc j’arrive plus ou moins à m’en défaire. Mais ça demande des sacrés efforts.
    Y a t’il vraiment des solutions ou je dois apprendre à trouver des solutions par moi-même pour apprendre à vivre sereinement?

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Oui, il y a des solutions pour apprendre à se protéger des énergies ou des émotions des autres.
      Nous pouvons travailler cela en séances lors d’un accompagnement individuel.
      Il n’y a pas de solutions miracles, mais des techniques permettent de se protéger émotionnellement.
      Bien à vous
      Charlotte

  3. je suis ému en lisant ça, toute ma vie j’ai essayé de me comprendre, j’ai 17 ans et j’ai l’impression d’avoir vécu la moitié de ce que les autres on vécu je me trouve parfois plus mature que les gens qui me dépassent de 5 ou 8 ans , je n’arrive pas a comprendre certains actions/réactions des gens qui m’entourent, quand on me vois on crois que je suis désagréable, triste , mais c’est juste parce que j’observe beaucoup et j’assimile les émotions de ceux qui sont dans la même pièce/espace que moi, et c’est dur et je me suis toujours demandé pourquoi moi j’arrivais a me mettre a la place du’une personne et jamais les autres, les gens sont tellement têtu il veulent juste gagner , je ne supporte plus de tenir une conversation avec ces gens la mais je suis beaucoup trop gentille pour me disputer avec, je ne supporte pas être en conflit avec quelqu’un même si ce ne sont pas des proches
    je pourrais continuer d’écrire des lignes et des lignes mais vous avez déjà très bien résumé, merci beaucoup sachez que vous venez d’aider une fille paumée qui croyais être la seul a vivre ça au quotidien merci.

    1. Bonjour Lmia
      Ça me fait plaisir que tu découvres ça à 17ans, c’est long 17ans mais maintenant, tu comprends.
      J’ai du attendre 43ans moi, j’ai énormément souffert de ça, j’ai du me forger une carapace épaisse pour me protéger, un homme ne doit pas être sensible, sinon on est une lavette pour les autres,
      Pour me faire accepter par les autres, j’ai du faire comme eux, être con, méchant, jaloux, fier. Avec les années et l’habitude, je le suis vraiment devenu, mais mon inconscient ne le supportait pas, je vivais dans le mensonge sans le savoir et je m’autodetruisais parce que je n’étais pas moi-même.
      Je me suis remis en question, en passant par la folie, pour pouvoir chasser l’autre moi, je cassais tout ce qui me représentait, tableaux photo voir mes yeux dans un miroir me rendait fou, je voulais tué l’autre qui était en moi.
      Quand j’y repense, je me dis que c’était un vrai film d’horreur, de science fiction
      Des trucs qu’on ne voit qu’à la TV
      J’ai vécu une psychose, toutes les patho psychiatriques, tous les délires tout le DSM4
      J’en suis sorti idem sans docteur, ni traitement, grâce à la force de mes pensées, la résilience et un instinct de survie.
      Ma devise,,, : suivre son intuition et aller jusqu’au bout de ses objectifs sans se laisser influencer…
      Bonne vie à toi et à ceux qui me liront

    2. Bonjour Lima

      Je viens de découvrir que je suis hypersensible
      Pendant toutes ces années je me suis sentie différente des autres comme coupé de leur monde mais d’un autre ou je savais pas pk mais un jour j’étais en colère et l’autre triste ou heureuse, je passais une bonne matinée jusqu’à qu’une j’ai une surgisse de mon sternum et me faisait exploser de colère pour un rien ou même quand je passais un moment heureux dans les magasins ou même chez moi et tout d’un coup une boule de stress et tristesse m’envahissait et je ne savais pas pk mais c’était vraiment incontrôlable.
      Même les conflits je finissais en accord avec mes proches pour pas qu’on finisse à s’engueuler…
      Aujourd’hui j’ai encore bcp de mal vu que je viens de le découvrir en ce jour et je sais pas comment m’en sortir et ça me pourri la vie car je souhaite énormément avancer et comme par magie une émotion que j’ai dû croisé ou bien que mon proche ressent au même moment je finis dans la même humeur que lui et je mets bcp de temps a m’en débarrasser comme si elle voulait pas partir . Alors dites moi comment on peut équilibrer tout ça et mieux vivre en le gérant svp …

      1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg

        Bonsoir,
        C’est un travail en séances individuelles sur-mesure. Nous n’avons pas tous.tes les même problématiques, il n’y a donc pas de recettes.

  4. N oubliez pas que les hypersensibles sont les proies preferées des pervers narcissiques car nous avons l’or qu ils recherchent…

  5. Bonjour .
    Je me suis toujours senti différent.
    Déjà à l’école on m’a toujours dit dans les nuages, tête en l’air etc… j’ai toujours eu dû mal à suivre la scolarité et les chiffres s’embrouille. Mes parents étaient de l’ancienne école et n’ont jamais voulut suivre les conseils des profs pour m’emmener voir un spécialiste car beaucoup m’ont révélé que j’avais un fort potentiel mais qu’il y avait quelque chose qui clochait . J’ai une très bonne mémoire visuel, je me souviens de mes premiers jours de maternelles, je pourrais redessiner toutes les écoles par mémoires etc….
    J’ai 39 ans et j’ai les 5 sens très développés . J’entend des bruits que la plupart des personnes n’entendent pas et beaucoup de bruit deviennent un enfer, une très bonne vue avec 12/10 sur chaque yeux et je vois chaque petits détails , je sent les odeurs très forte ou des odeurs que d’autres ne sentent pas et souvent je râle car ça m’ insupporte. J’ai aussi beaucoup de magnétisme et j’arrive à soulager les douleurs.
    Par contre je m’emporte très vite quand un bruit me stress , un bruit répétitif , un cri , une machine …. quand quelques choses n’est pas à sa place ou que quelqu’un ne fait pas les choses comme j’aimerai que ça soit fait . Je ressent toutes émotions des autres et sentir leurs détresse.
    Dès que quelqu’un est difficulté même un inconnue hop c’est instactif je vais venir en aide . Je cache souvent mes émotions car un film, un clip musical ou on vois un moment d’émotions hop ça me prend au tripe . J’aime me retrouver seul ou me ballader en forêt . J’ai beaucoup de passions .
    C’est un combat quotidien car je parle souvent sans formuler mes phrases ou trop franc sans me rendre compte mais par contre je suis très sociable et je sais quoi dire ou quoi faire devant une personne rien qu’en l’observant je ressent se que la personne veut .
    J’ai vécu des choses pas facile, décès de mon père , accident de travail, licenciement, divorce, vente de la maison, séparation de mes filles à 600 km tout ça en quelques temps mais je garde un très bon contact avec la maman et mes filles et j’ai jamais baissé les bras et j’ai rencontré quelqu’un de superbe et elle m’épaule même si c’est pas facile car je suis pas facile à vivre . Mais mon entourage adorent m’appeler et me parler on m’invitent souvent en soirées mais dès qu’il y a trop de monde je passe plus de temps à observer qu’a parler . Actuellement au chômage après 17 ans d’ancienneté je cherche un métier qui pourrais me correspondre et utiliser cet avantage de ma super empathie et ma hypersensibilité .
    désolé d’avoir écris ce pavet mais c’est souvent le cas j’aime m’exprimer , apprendre car j’aime m’enrichir de tout se qui nous entourent . La musique m’apaise . Mes amis ne sont pas au courant de mon hypersensibilité même si beaucoup rigolais car j’entendais des bruit que eux n’entendent pas alors mon surnom c’était Jeanne D’arc ou Le sentinelle . Beaucoup était impressionnait . Je ne veux pas me venter car j’aime pas ça , je n’aime pas les menteurs, le manque de respect et l’injustice. Quand on discute avec moi je passe de quelqu’un de normal et joyeux mais je me retient énormément . Je pense que l’une de mes filles a la même chose que moi .
    J’avais besoin de partager mon témoignage et aussi avoir des conseils pour trouver un métier car j’en peu plus de rester à rien faire .

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage. C’est toujours intéressant de lire des témoignages d’autres personnes hypersensibles.
      Concernant votre demande de conseil pour trouver un métier. Il n’y a pas de métier qu’une personne hypersensible ne pourrait pas faire. Ce qu’il est nécessaire de privilégier c’est l’environnement. Ce n’est pas la nature du métier, mais l’environnement dans lequel vous travaillez qui est important. Choisissez un environnement accueillant, bienveillant et sain.
      Bon courage à vous

      1. Vous pouvez travailler avec les enfants ou peut-être dans les métiers de l’art (musique, peinture, décoration intérieur, architecture, ect 🙂
        Votre hypersensibilité peut apporter beaucoup !!!

    2. Je suis aussi hypersensible et je te conseille de travailler dans le milieu médical, aider les gens, c est tellement positif pour un hypersensible, être indépendant, faire du coaching, donner des cours par exemple

  6. Ping : Itinéraire d'une ultrasensible - Les Hypersensibles

  7. Bonjour
    Merci pour votre article très éclairant notamment la dernière partie qui traite de la dernière difficulté avec l’empathie cognitive. C’est comme la dernière pièce d’un puzzle Merci

  8. Bonjour,
    Merci pour votre éclairage Charlotte, et aussi à ceux qui ont témoigné ici. Je me retrouve dans les descriptions, particulièrement dans celle de Franck. Ce trop-plein émotionnel dans les groupes que j’ai appris à fuir, le trop-plein sensoriel… Quand j’étais jeune (années 80), j’allais voir les films (aux heures creuses bien sûr) au moins deux fois car je n’arrivais pas à suivre l’intrigue, émotions obligent… vive le streamig d »aujourd’hui ! Au travail, je suis placardisée dans une exclusion totale niée par ma responsable… Ah, le mensonge ! Comme il est insupportable de le détecter, de se mettre à la place de celui qui ment, de comprendre pourquoi il le fait, et finalement à chaque fois se remettre soi-même en question… Bouc émissaire d’office dans les groupes, victime de pervers narcissiques, de mythomanes… On se retrouve toujours dans des situations ubuesques, il nous arrive des trucs incroyables, c’est épuisant, et en même temps pour rien au monde je ne voudrais perdre mon hypersensibilité, ce serait une mutilation, Il y a 25 ans, on m’avait prescrit un antidépresseur qui avait transformé mon humeur. Je me sentais très bien, mais béate, idiote, amputée d’une partie de moi-même, telle un légume heureux… Je n’ai pas fini la boîte.

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour Brigitte,
      merci beaucoup pour votre commentaire. La découverte de notre hypersensibilité peut permettre de mieux comprendre les situations que nous vivons. Seulement, la placardisation que vous vivez est souvent très difficile à vivre. Il y a peut-être des choses à tester pour vous sortir de cette situation. Prenez soin de vous. Charlotte

  9. Merci pour avoir mis en lumière les 2 principaux traits d’empathie. En lisant cet article, j’ai pu me reconnaitre dans les caractéristiques d’empathie émotionnelles et cognitives que vous avez décrites. J’ai toujours été une éponge émotionnelle, et avait une forte tendance à absorber le négatif. Ce qui m’épuisait autant physiquement que psychologiquement. Avec l’expérience et de par mon vécu, j’ai pu apprendre à me protéger de cela notamment au travers de la méditation et d’exercices de respiration. Voir cet capacité d’empathie comme un cadeau du ciel et non un fardeau est le résultat d’une forte prise de conscience mais je trouve qu’il est nécessaire. Nous sommes quelque part des êtres à part dotés d’un très grand potentiel.

    Je vous souhaite une excellente journée

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Je suis sincèrement désolée de répondre tardivement à votre message.
      Votre message résonne profondément, transformer l’empathie, d’abord vécue comme un fardeau, en un cadeau grâce à la méditation et à la conscience, c’est un parcours inspirant. Votre sensibilité, une fois apprivoisée, devient une force rare et précieuse. Merci d’en témoigner avec tant de justesse, cela éclaire le chemin de beaucoup d’autres.
      Je vous souhaite une excellente continuation et une belle journée aussi riche que votre regard sur le monde.
      Chaleureusement,
      Charlotte Wils

  10. Je cherchais un groupe quelconque et je suis tombé sur votre site. Je n’ai pas lu les commentaires, je le ferai. Je suis plus dans un état d’urgence. J’ai 65 ans, surefficient (depuis tjrs), très atypique (marginal, autodidacte, dans un autre mode intégration sociale completement, qui fonctionne très bien matérielement et « techniquement », mais ma sureficience me place complètement* dans un autre univerrs que les gens…mais aussi structure sociale, règles qui l’encadre, valeurs, psychologiquement, humainement et DONC en somme, de VIVRE. Cela a tjrs été un enfer pour moi que ce monde (société) que je ne comprend pas, qui ne me comprend pas, qui est pour moi basée sur des principes mensongers et narcissiques, destructeurs, à la base eronné, impossibles à gérer pour moi car incompréhensibles, simplement illogiques et non viables. Vivre en ce monde (société (je concoit 2 mondes : société et monde (univers, nature, vivant, avec lesquels je m’entends plus que parfaitement). J’ai tjrs fonctionné de facon et manière marginale avec cette société (sans problèmes matériels ou techniques), mais sans jamais m’y intégrer, n’en voyant pas la peine, ni même le sens. Cela a tjrs été le point critique. Vivre avec tout ce que l’on a besoin, ne manquer de rien, trouver un Grand sens dans par et avec des concepts, états de l’âme, sens de la vie à un nivau hors du commun, m’a placé hors du « commun » des gens et de ce monde, créant de graves problèmes quant à la possibilité de vivre même où cela créé un désancrage complet des points d’ancrages habituels qui font sens et agissent comme intégrants de ce monde, donnant sens et outillant meme de vivre en société. Vivre (socialement) m’est devenu une impossibilité, m’intégrer aux gens aussi, ce monde (société) ..m’est un enfer ! J’ai fait 3 tentatives de suicides car de sens en ce monde je ne trouve pas, n’ai jamais trouvé en ce monde, qui m’apparait simplement invivable, illogique, incompréhensible, destructeur (si je regarde le réalité de ce monde) et ce monde masacré et à la limite de sa déficience (*)…..pour moi rien n’est plus possible (vous parliez de difficultés liées à hypersensibilité, pour moi cela est une impossibilité). Je joint la sureficience à l’hypersensibilité (sachant que l’on peut être hypersensible sans être sureficient, mais l’hypersensibilité est une caractéristique de la sureficience (aussi un grand sens humanitaire, ect). Cela dénote pour moi une « intelligence » accrue, la sensibilité accompagne un esprit profond. Mais ce monde et la norme de ce monde comme à la base sont « mauvais », dsl, ce monde est « mauvais »….manipulateur, opportuniste, basé sur le mensonge du narcissisme, illogique car cela est simnplement non viable et humainement une « équation » éronnée; pour moi une évidence bien dure a vivre et supporter. Je suis dans une impossibilité d’un monde impossible que je ne cadre pas et qui ne m’encadre pas ! Je suis à espérer une fin de vivre prochaine, las de perdre mon temps et vivre dans une perspective vaine…..pourtant j’aurais aimé encore regarder un oiseau, un nuage et une goute d’eau…..mais cela est devenu aussi très difficile où ce monde m’envahi litéralement et du « mauvais » qu’il induit en tout et destruction. Pour moi cela n’a JAMAIS fait de sens et maintenant je vois ce monde en cela s’aggraver jusque plus de sens.DSL.

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Je tiens d’abord à vous dire à quel point je suis sincèrement désolée de répondre tardivement à votre message. Vos mots, chargés d’une urgence et d’une vérité si profondes, méritaient une attention immédiate, et je regrette que vous ayez dû attendre une réponse.
      Je vous remercie d’avoir osé partager ce que vous traversez. Votre témoignage est celui d’une conscience rare, d’une intelligence et d’une sensibilité qui perçoivent le monde avec une intensité et une lucidité peu communes. Je mesure à quel point ce décalage, cette impossibilité de vous reconnaître dans les codes et les valeurs de la société, peut être une épreuve quotidienne, presque insupportable. Votre souffrance est légitime, et elle mérite d’être entendue sans jugement.
      Ce que vous décrivez, ce sentiment d’être en décalage permanent, cette hypersensibilité qui rend le monde social si difficile, voire invivable est une réalité que d’autres vivent aussi, même s’ils sont souvent invisibles ou dispersés. Vous n’êtes pas seul dans cette expérience, même si elle peut vous donner l’impression de l’être. Votre façon de percevoir le monde, bien que source de grande douleur, est aussi le signe d’une profondeur et d’une humanité qui comptent.
      Je retiens surtout que, malgré tout, la beauté d’un oiseau, d’un nuage ou d’une goutte d’eau continue de vous toucher. C’est un signe précieux qui signifie qu’une partie de vous reste ouverte à la lumière, à la connexion, à ce qui donne du sens. Peut-être est-ce par là, par ces petits instants de grâce, que pourrait commencer un chemin vers un apaisement, même fragile.
      Votre vie a un sens, même si ce sens est obscurci par la douleur. Vous méritez d’être entendu, compris et soutenu dans votre quête d’un équilibre qui vous ressemble.
      Prenez grand soin de vous.
      Chaleureusement
      Charlotte Wils

  11. Voilà, j’ai lu les commentaires sur cette page. Je peut dire d’emblé et très rapidement que TOUT ce qui est dit et exprimé est idem pour moi. Je connais et sait, vit tout cela et cela, moi je le sait comme caractéristique de sureficience* (qui comprend l’hypersensibilité, mais bien plus; ce que je vois sont des gens sureficients.) TOUT ce qui est dit et exprimé sont des caractéristiques de la sureficience. Pour cela que chacun se retrouve avec les mêmes points qui se retrouvent dans les caractéristiques de la surefficience. Les sureficients sont les victimers des pervers narcissiques car ils sont leur contraire, où eux sont des êtres « vides » et sans estime et valeur d’eux même ils veulent dominer le sureficient pour avoir du pouvoir sur lui et ainsi se donner l’illusion d’une « valeur » d’être quelqu’un en écrasant celui-ci (et tous ceux qui ont ce que eux* considèrent comme une faiblesse* (ex. le gentillesse, en fair une valeur) car le sureficient possède beaucoup de ces valeurs qu’eux n’ont et ne peuvent* concevoir; cela me montre comment ici je vois la sureficience comme élément plus essentiel et l’hypersensibilité comme une caractéristique. (Voir. Dr, Jeanne Siaud-Facchin « Trop intelligent pour etre heureux », en fait un livre de diagnostique de la surefficience).

  12. CE COMMENTAIRE EST IMPORTANT POUR MOI. MERCI
    Colibri
    Je cherchais un groupe quelconque et je suis tombé sur votre site. Je n’ai pas lu les commentaires, je le ferai. Je suis plus dans un état d’urgence. J’ai 65 ans, surefficient (depuis tjrs), très atypique (marginal, autodidacte, dans un autre mode intégration sociale completement, qui fonctionne très bien matérielement et « techniquement », mais ma sureficience me place complètement* dans un autre univerrs que les gens…mais aussi structure sociale, règles qui l’encadre, valeurs, psychologiquement, humainement et DONC en somme, de VIVRE. Cela a tjrs été un enfer pour moi que ce monde (société) que je ne comprend pas, qui ne me comprend pas, qui est pour moi basée sur des principes mensongers et narcissiques, destructeurs, à la base eronné, impossibles à gérer pour moi car incompréhensibles, simplement illogiques et non viables. Vivre en ce monde (société (je concoit 2 mondes : société et monde (univers, nature, vivant, avec lesquels je m’entends plus que parfaitement). J’ai tjrs fonctionné de facon et manière marginale avec cette société (sans problèmes matériels ou techniques), mais sans jamais m’y intégrer, n’en voyant pas la peine, ni même le sens. Cela a tjrs été le point critique. Vivre avec tout ce que l’on a besoin, ne manquer de rien, trouver un Grand sens dans par et avec des concepts, états de l’âme, sens de la vie à un nivau hors du commun, m’a placé hors du « commun » des gens et de ce monde, créant de graves problèmes quant à la possibilité de vivre même où cela créé un désancrage complet des points d’ancrages habituels qui font sens et agissent comme intégrants de ce monde, donnant sens et outillant meme de vivre en société. Vivre (socialement) m’est devenu une impossibilité, m’intégrer aux gens aussi, ce monde (société) ..m’est un enfer ! J’ai fait 3 tentatives de suicides car de sens en ce monde je ne trouve pas, n’ai jamais trouvé en ce monde, qui m’apparait simplement invivable, illogique, incompréhensible, destructeur (si je regarde le réalité de ce monde) et ce monde masacré et à la limite de sa déficience (*)…..pour moi rien n’est plus possible (vous parliez de difficultés liées à hypersensibilité, pour moi cela est une impossibilité). Je joint la sureficience à l’hypersensibilité (sachant que l’on peut être hypersensible sans être sureficient, mais l’hypersensibilité est une caractéristique de la sureficience (aussi un grand sens humanitaire, ect). Cela dénote pour moi une « intelligence » accrue, la sensibilité accompagne un esprit profond. Mais ce monde et la norme de ce monde comme à la base sont « mauvais », dsl, ce monde est « mauvais »….manipulateur, opportuniste, basé sur le mensonge du narcissisme, illogique car cela est simnplement non viable et humainement une « équation » éronnée; pour moi une évidence bien dure a vivre et supporter. Je suis dans une impossibilité d’un monde impossible que je ne cadre pas et qui ne m’encadre pas ! Je suis à espérer une fin de vivre prochaine, las de perdre mon temps et vivre dans une perspective vaine…..pourtant j’aurais aimé encore regarder un oiseau, un nuage et une goute d’eau…..mais cela est devenu aussi très difficile où ce monde m’envahi litéralement et du « mauvais » qu’il induit en tout et destruction. Pour moi cela n’a JAMAIS fait de sens et maintenant je vois ce monde en cela s’aggraver jusque plus de sens.DSL.

  13. Bonjour,

    Je ne sais pas si je suis hypersensible, même si je me retrouve vraiment beaucoup dans tous ça mais ma question est, est ce qu’il est possible d’éprouver de sentir les mêmes maux physiques que certaines personnes.
    Mon compagnons est dans une passe compliqué il a des baisses de tensions et est très fatigué et depuis qu’il a commencé à ne pas être bien je le suis aussi. J’ai les même maux
    Ensuite mon fils a des problèmes respiratoires et je ressent une gêne maintenant.
    Une amie a des soucis de peau et voilà que je me retrouve avec la même chose.
    J’ai l’impression d’être folle mais j’essaie de comprendre.
    La moindre chose me fatigue depuis petite on me décris comme insociable et c’est vrai que j’évite un max les interactions avec les autres.
    Je suis perdu.

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg

      Bonsoir,
      Oui, c’est tout à fait possible effectivement de ressentir les maux de votre entourage.
      Eviter les interactions n’est pas la solutions.
      Apprendre à vous préserver peut en être une.

  14. Est ce que les gens dépourvue d’empathie
    Sont plus heureux?
    Car c’est ce que je constate bien souvent
    Car rien ne les aveffecte

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      Est-ce que le fait que rien en les affecte implique qu’ils soient heureux ?
      et si puisque rien ne les affecte, rien ne les rendais réellement heureux non plus ?
      Je ne sais pas…
      Qu’en pensez-vous ?
      Bien à vous
      Charlotte

  15. Ping : Rencontre avec Gaëlle MECHALY - Les Hypersensibles

  16. Bonjour,
    Je me retrouve beaucoup dans votre article, mais il y a une chose qui n’ai pas mentionné je cherche encore pour cela, je m’explique. J’ai compris récemment que j’était hypersensible et hyper-empathique par contre je ne comprend pas une chose, pourquoi j’arrive à savoir sans connaitre la personne, n’y lui parler pourquoi elle ressent cette émotion; par ex: je suis dans la rue, je commence à ressentir une grosse tristesse qui me fais pleurer, je regarde autour de moi et je vois à l’autre bout du trottoir une dame, qui pleur et je peu dire que cette personne est en deuil, j’ai même déjà fais peur à une nouvelle venu à l’université, je lui ai dis  » ne t’inquiète pas, je sais que tu as subit du harcèlements, mais n’ai pas peur, ça ira ici. » Elle m’a regardé d’un air étonné, choqué et m’a dis que c’était vrai et demandé comment je le savais (on ne se connaissais pas donc je ne pouvais pas le savoir, d’où sa peur, j’ai simplement dis: je le ressent) … actuellement je réussie enfin à retrouver mes propres émotions, il m’a fallut beaucoup de temps, malheureusement, cela m’a fais beaucoup de mal au début, j’ai perdu m’a sœur en lui disant qu’elle m’avais blessé, par rapport à ce qu’elle avais dis, c’était la première fois que j’osé, j’ai donc eu le droit à des insultes, un faux passée inventé me définissant comme un monstre, ainsi que des mots dur, que j’était toxique et à coupé les ponds, alors qu’elle était enceinte, sur le coup, j’ai beaucoup pleuré, comme si j’avais était abandonné, qu’elle m’a jamais aimé et que ma sœur était morte… et là je me suis rendu compte, que tous se temps, elle m’avais rabaissé, insulté, fais culpabiliser et moi je lui trouvais des excuses, en me mettant à sa place, cela énervais mon conjoint, et bizarrement maintenant, je vais mieux émotionnellement, j’aimerais donc savoir comment encore mieux contrôler cela et donc qui pourrais m’aider, pour ne plus subir, car j’ai appris seule à le faire.

    Merci d’avance ^^

    1. charlotte-wils-psychopraticienne-hypersensibilite.jpg
      Charlotte Wils

      Bonjour,
      Merci beaucoup pour votre témoignage très représentatif de l’hypersensibilité. La réponse à la question que vous vous posez sur le « comment ne plus subir? » est précisément tout le travail que l’on fait en thérapie. Il y a de nombreuse manière pour réussir à être moins envahi par la émotions des autre et à ne plus subir. C’est pour cela que c’est lorsque que l’on découvre son hypersensibilité que tout le travail commence. C’est un nouveau départ. Bienvenue chez les hypersensibles 🙂

  17. Ping : Rencontre avec Marie-Pierre PLANCHON | Les Hypersensibles

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